mardi 26 juillet 2016

"Le Meilleur des mondes possibles" de Karen Lord

Public : tout public
Note : 2,5 / 5
~ 380 pages



Mon avis :

Ce sont la couverture et le résumé de ce livre qui m'ont intriguée car je n'en avais jamais entendu parlé. Je l'ai donc emprunté dans ma médiathèque.
Et il s'est avéré addictif, malgré quelques déceptions que je vais vous détailler.
Tout d'abord je me suis sentie loin du personnage principale. L'auteur aurait pu rendre ce livre davantage "vivant". On aurait dit qu'elle voulait nous tenir à distance du ressenti des personnages. 
Un autre point qui m'a déçu est ce monde compliqué à comprendre et pourtant pas assez développé, détaillé. J'aurais aimé que l'auteur nous immerge davantage dans son monde, car malgré le peu d'explications il m'a plu. Mais je suis restée sur ma faim et, trop souvent, j'ai eu du mal à la suivre dans tous ces termes inventés. A un point que je me suis dit que je le relirai pour mieux comprendre.
Ensuite, essentiellement vers la fin du roman, certains messages que l'auteur voulait faire passer étaient trop crus et j'ai trouvé que ça cassait la poésie de la science-fiction. Comme si l'avis de l'auteur était imposé. Personnellement, je préfère me creuser les méninges en cherchant à savoir où l'auteur veut m'emmener.

Mais j'ai quand même aimé ce livre qui m'a fait m'évader, rêver et je me suis même amusée à imaginer ce que l'auteur ne développait pas. Je lui donnerai une note dans la moyenne : 2,5 / 5.


Résumé : 

Autrefois la race la plus avancée de la galaxie, les Sadiris ont été exterminés et leur monde natal détruit. Pour préserver leur espèce de l’extinction, les derniers survivants, en majorité des mâles, doivent s’organiser.Sur Cygnus Beta, des conseillers sadiris partent à la recherche des descendants d’une ancienne diaspora de leur peuple, dans l’espoir de trouver des femelles génétiquement compatibles afin de sauvegarder la société et le mode de vie sadiris.
Commence alors pour les derniers Sadiris une quête désespérée qui les amènera à percer les secrets de leur passé. Mais la survie de l’espèce passera par l’acceptation de leur condition, la refonte de leur société et ultimement, la recherche de l’amour…

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